Gallery of P. tweed­iei

Galerie de P. tweed­iei avec des pho­tos de Went­ian Shi et Leo Dai

La pre­mière par­tie du rap­port de la récente expédi­tion de Yuhan Ji et Leo Dai (S.J.D. [N. J. B.]) en Malaisie occi­den­tale et

Sarawak. Avec Mohd Lok­man, nous avons véri­fié les habi­tats des tweed­iei à Johor.

On peut encore trou­ver ce pois­son, mais dans des zones très lim­itées du sud de Johor. La recherche de Parosphromenus en Malaisie occi­den­tale est sou­vent une triste expérience.

Le voy­age pour les tweed­iei ne fait pas excep­tion. Les habi­tats d’origine ont été soit détru­its, soit grave­ment endom­magés par les plan­ta­tions de palmiers à huile. Nous devons aller à l’intérieur des plan­ta­tions pour chercher les pos­si­bles rescapés. Aucun des trois endroits n’est vrai­ment orig­i­nal, ce sont juste des eaux mieux préservées, qui ont survécu et ont été sauvées des plan­ta­tion de palmiers à huile. Sans sur­prise, la den­sité de la pop­u­la­tion s’est avérée assez faible. Le tweed­iei sauvage est une belle espèce de taille moyenne avec une extra­or­di­naire couleur rouge intense sur les nageoires non appar­iées. Il ressem­ble beau­coup à ses proches par­ents de Malaisie occi­den­tale, alfredi, rub­ri­mon­tis et plusieurs autres formes locales non encore décrites scientifiquement.

Et ils pour­raient aussi partager un sort sim­i­laire. Si l’on con­sid­ère la tragédie qui a frappé l’habitat de alfredi, qui se trouve à env­i­ron 100 km de là, nous ne savons pas com­bien de temps tweed­iei peut encore sur­vivre dans la nature.

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