Com­pli­ca­tions

Que faire face à des prob­lèmes imprévus?

Les prob­lèmes et les com­pli­ca­tions ne sont pas à exclure dans l’aquariophilie des parosphromenus. Le mieux est naturelle­ment de les prévenir pour que cela n’apparaisse pas. Se pro­curer des pois­sons sains, ne pas les main­tenir dans des con­di­tions d’eau à la lim­ite du tolérable et ne pas leur don­ner une nour­ri­t­ure inadap­tée sont des préalables.

Jakob Geck, très expéri­menté en la matière, don­nait le con­seil suiv­ant : quand on a trouvé une méth­ode qui marche, il faut se garder de devenir paresseux et de penser que ça peut aller plus sim­ple­ment encore. Beau­coup de prob­lèmes appa­rais­sent juste­ment à la suite de sim­ples nég­li­gences dans les opéra­tions régulières de main­te­nance, quand on croit qu’on peut se passer de mesurer les paramètres de l’eau, quand on reporte un change­ment d’eau, un net­toy­age de fil­tre, de trans­férer les alevins ou de lancer une cul­ture de nour­ri­t­ure. Une fois de temps en temps, cela est sans con­séquence, mais quand l’impression s’installe que ça tourne aussi bien comme cela, l’addition finit par être présen­tée sous forme de dégra­da­tion du milieu ou de mal­adie des poissons.

Les parosphromenus tombent malades comme les autres pois­sons. L’Ood­inium est sou­vent le pre­mier par­a­site qui indique que la main­te­nance n’a pas été accom­plie comme elle devait l’être. Les per­spec­tives de guéri­son sont d’autant meilleures que le traite­ment est rapide. Le principe actif «2-​Amino-​5-​Nitrothiazol» qu’on trouve par exem­ple dans les pré­pa­ra­tions « spiro­hexol » ou « Hexa-​Ex » est effi­cace. Les attaques fongiques et l’hydropisie sont plus dif­fi­ciles à traiter. Il faut faire des essais avec les médica­ments disponibles dans le com­merce, mais pas dans le bac où vivent les poissons.

Quand trop de jeunes pois­sons sont gardés trop longtemps dans des bacs trop petits, qui plus est avec des renou­velle­ments d’eau insuff­isants, des retards de crois­sance peu­vent sur­venir, qui ne seront pas vrai­ment rat­trapés par la suite.

Quand des parosphromenus restent longtemps sans parader et sans se repro­duire, il faut savoir qu’il en va de même dans la nature, où il existe des saisons de repro­duc­tion, au moment où le niveau d’eau tombé très bas en sai­son sèche va aug­menter rapi­de­ment et con­sid­érable­ment avec les pré­cip­i­ta­tions de mous­son, qui ont aussi pour con­séquence de diluer les sels dis­sous et d’être accom­pa­g­nées par une explo­sion de vie de la micro­faune qui sert de nour­ri­t­ure aux alevins. C’est ce qu’on repro­duit en aquar­ium en faisant des change­ments d’eau impor­tants, en nour­ris­sant abon­dam­ment avec des proies d’une nou­velle sorte et en mod­i­fi­ant la tem­péra­ture (un degré en plus ou en moins). Quoiqu’il en soit, la non dis­po­si­tion de la femelle à la ponte est bien sou­vent la cause de l’absence de repro­duc­tion, même si il peut aussi y avoir des prob­lèmes du côté du mâle. La com­bi­nai­son des deux peut aussi ne pas fonc­tion­ner. Un mâle et une femelle ne for­ment pas for­cé­ment un bon cou­ple. Quand on en a un, il faut le conserver !

Quand les pois­sons qui pon­dent ne parvi­en­nent pas à retrou­ver leurs œufs au sol parce qu’ils dis­parais­sent dans les anfrac­tu­osités d’un sub­strat trop grossier, l’échec résulte d’une erreur du soigneur. Quand les à fixer leurs œufs dans le haut de la cav­ité, c’est que l’eau est trop dure, trop riche en car­bon­ates. Encore une faute de l’éleveur. Quand la ponte dis­paraît pen­dant la nuit, il peut y avoir plusieurs raisons . Seule l’observation soigneuse per­met de savoir. Il ya des mâles qui man­gent les pontes, et des femelles qui chas­sent les alevins au stade la nage libre. Si l’aquarium com­porte beau­coup de cachettes, quelques uns ou même beau­coup s’en tireront. Quand ils ont assez grandi, au bout de quelques semaines , le dan­ger d’être dévorés dis­paraît. En général, la cohab­i­ta­tion des par­ents et des alevins se passe sans dif­fi­cultés. Un tiers, présent dans le bac en plus du cou­ple, représente tou­jours un dan­ger pour les jeunes.

D’autres com­pli­ca­tions et dif­fi­cultés ? La réponse est sim­ple : aller sur le forum, trou­ver la bonne sec­tion, décrire la sit­u­a­tion et poser la ques­tion ! Ou inverse­ment, quand on a résolu un prob­lème, aller sur le forum et lancer la dis­cus­sion. Cela sera une aide pour les autres.

(PF)

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